Il y a des gens qui résistent à la promulgation de la loi sur l’administration locale, a indiqué le président du Parlement Dr Ali Abdel Aal, expliquant qu’il s’agit de l’Etat profond dans les municipalités et des soi-disant juristes qui interprètent les dispositions de la loi et les textes de manière incorrecte.
Dr Abdel Aal a ajouté, dans une intervention lors de l’assemblée générale du Parlement qui mène des débats sur le projet de loi sur l’administration locale, que l’Etat profond a les coudées franches, et que c’est lui qui met des bâtons dans les roues de la loi sur la réconciliation avec les contrevenants en matière de construction.
Et de souligner que la répartition administrative n’a rien à voir avec la loi, ce qui signifie que la répartition administrative n’empêche pas la tenue des élections.
Le président du Parlement a renchéri que «ce qui compte est le respect de la Constitution», relevant que la répartition administrative englobe également le tracé des frontières entre les gouvernorats, ce qui était une revendication lorsque l’Egypte discutait de l'élaboration de sa Constitution.